• Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

     

    Jarvis Cocker (Sheffield)

    E.P. Fat kid

    (Rough Trade) '07

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    Fat Children( Fat Kidz (Let Them Eat Acid) Extra-Large Mix)

     

    Jarvis Cocker naît le 19 septembre 1963 à Sheffield (Royaume-Uni).

    Il forme son premier groupe de rock Arabacus Pulp à l'âge de Quinze ans. Devenu l'instrument des fantasmes musicaux de cet émule de Scott Walker, Pulp subit un parcours cahotique dans la seconde division du rock indépendant anglais avant de connaître une reconnaissance soudaine en 1992 avec la compilation The Gift Recordings, amplifié par les succès des albums His'n'Hers (1994) et Different Class (1995).
    Pulp devient l'un des groupes phare du mouvement britpop et son leader (très à l'aise sur scène) est perçu comme l'un des auteurs et chanteurs les plus singuliers, dont les textes racontent le quotidien glauque et amer de ses concitoyens (« Common People »). En 1996, il se fait remarquer lors de la cérémonie des BRIT Awards en singeant Michael Jackson dans le dos du chanteur, ce qui lui vaut d'être arrêté puis relaxé, ainsi qu'un beau scandale.
    Collaborations

    Jarvis Cocker saborde son groupe en 2001 et tente l'aventure en solitaire. Installé à Paris avec sa femme (la styliste Camille Bidault-Waddington), il tâtonne dans l'electro avec Jason Buckle pour le projet A Heavy Night with Relaxed Muscle sous le nom de Darren Spooner en 2003, et marque sa contribution chez Nancy Sinatra et Marianne Faithfull.
    En 2006, l'admirateur de l'oeuvre de Serge Gainsbourg (dont il partage un certain dandysme) apparaît sur la compilation hommage Monsieur Gainsbourg Revisited (« I Just Came to Tell You That I'm Going ») et collabore à l'album de Charlotte Gainsbourg (5:55).
    Malgré les titres « Running the World » et « Don't Let Him Waste Your Time », son premier album solo Jarvis (novembre 2006, n°37) reçoit de bonnes critiques sans renouer avec le succès public.
    Le successeur, Further Complications (mai 2009) est conçu comme un projet artistique global. Le chanteur tente l'expérience de l'artiste en résidence à la Galerie Chappe, proposant aux visiteurs des séances musicales ou de relaxation.
     

    Les cousins New-Yorkais :

    BAND OF OUTSIDERS & CERTAIN GENERAL

     

    BAND OF OUTSIDERS

    « Everything takes forever »

    (L'Invitation au Suicide) '84

     

     

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    Dutch girl concern

     

    Titre de la version américaine de « Bande à part » (1964) de J-Luc Godard avec Anna Karina & Claude Brasseur. Chanson co-écrite par Jim Mc Carthy et Phil Gammage. Reformés en 2008 avec un E.P. « Sound beach quartet » en 2012.

    CERTAIN GENERAL

    « November's Heat »

    (L'Invitation au Suicide) '84

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    My gang in the woods

     

    Certain General est un groupe de musiciens américains post-punks formé à New York en 1980.

    À l'origine, les premiers membres étaient : Parker Dulany, Phil Gammage, Marcy Saddy et Russell Berke.

    Le groupe eut une certaine notoriété en France où sort en avant-première, en novembre 1984, leur troisième album, November's Heat chez L'Invitation au Suicide Records (IAS Records). Cet événement est salué par la une de Libération du 3 février 1985. Par la suite, le groupe signera plusieurs albums avec des éditeurs français dont Barclay Records.

     

    Phil GAMMAGE

    « Night train »

    (New Rose) '90

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    In the pines

     

    Il quitta Certain General dès 1985 pour reformer son précédent groupe, The Corvairs dont New Rose sortit le second album « Hitch-hiker » en '89. Gammage enchaîna chez eux avec 3 Lps solo puis revint sur Last Call à la toute fin du siècle.

    Marc JEFFREY

    « Playtime »

    (Behemoth) '90

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    Under the floor

     

    Unique Lp solo de l'un des guitaristes-chanteurs de Band of Outsiders. Ce label de Las Vegas l'a édité à 750 exemplaires avec un single en bonus. Sans celui-ci, il existe une versions européenne en vinyl et CD. Apapritions non créditées de Nikki Sudden et Ivan Kral (basse, claviers) qui produisit Band of Outsiders.
     

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    Les 45 Print-tours Notre sélection de singles parus en septembre & octobre 1969

    FACTORY (Surrey, Angleterre)

    (CBS)

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    Try a little sunshine

     

    Très jeune trio qui insista pour qu'un producteur de passage assiste à une de leurs prestations. L'effet espéré se produisit d'où l'enregistrement de 2 singles devenus rarissimes car très peu vendus. Celui-ci est le second écrit et enregistré par John Pantry, reconnu pour ses sessions avec Donovan, Small Faces, Bee Gees, Who, Jimi Hendrix, & Cream

    LEGEND

    (Southend-on-Sea, Essex, Angleterre)

    (Bell)

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    Georgia George Part 1

     

    Sans doute le premier esxemple de pub-rock. Mickey Jupp est accompagné par les ivoires de Gary Brooker : Procol Harum est aussi né dans cette ville portuaire qui nous donnera plus tard Doctor Feelgood.

     

    The TEMPTATIONS (Detroit) (Tamla)

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    I can't get next to you

     

    Le succès continue après le départ du lead vocalist David Ruffin . Le groupe s'était constitué en '60 par fusion entre 2 formations rivales dont Otis Williams & The Distants. Otis est le seul à figurer encore dans les Temptations de nos jours. Composé par Norman Whitfield et Barrett Strong, elle prit la 1ère place des charts au « Sugar, sugar » des Archies puis fut reprise, notamment par Savoy Brown et Al Green.

    Les VARIATIONS (Paris)

    (Odéon)

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    What's happening

     

    Formé en '66 par le guitariste Marc Tobaly qui retrouve à Paris le batteur Jacky Bitton et le chanteur Jo Lebb qui l'avaient impressionné lors d'un concert donné au Maroc où il avait grandi.
     

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    Nouveautés  

    CAMERA (Allemagne)

    « Remember I was carbon dioxide »

    (Bureau B)

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    Roehre

     

    Nouvel album du groupe allemand CAMERA, mélange de Kraurock à la CAN ou NEU! et de musique électronique, fortement influencé par KRAFTWERK. Le groupe originaire de Berlin a pris l'habitude de jouer dans des lieux farfelus (métro, parcs, dans la rue) et c'est cette énergie live et improvisée qui les a fait connaître à la vitesse "grand v" . Ce nouvel album intitulé "Remember I Was Carbon Dioxide" ne déroge pas à la règle: enregistré très rapidement, pour garder cette énergie "live", il permet de constater que le groupe ne cesse de se réinventer car il se met en danger permanent.

    James WILLIAMSON

    (Ann Arbor, Michigan)

    « Re-licked »

    (Leopard Lady)

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    Scene of the crime

     

    Album reprenant des chansons relativement peu connues des Stooges avec, pour chaque interprétation, un chanteur différent. On retrouve ainsi Nicke Andersson (Hellacopters), Lisa Kekaula (Bell-Rays), Alison Mosshart (Kills) ; Ici, Bobby Gillespie

    HALASAN BAZAR (Copenhague)

    « How to be ever happy »

    (Requiem pour un twisteur)

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    Tin foiled

     

    De la folk noircie, une voix écorchée et des balades psychédéliques déstructurées : bienvenue chez Halasan Bazar, quintet danois un peu fou et sacrément hypnotique.

     

    GOAT (Suède)

    « Commune »

    (Sub Pop)

    Re-vox Populi n°217 - 13 novembre 2014

    Hide from the sun

     

    Commune, deuxième album studio du groupe suédois. Passés quelques effets de redites et autres titres faiblards (le mou du genou To Travel The Path Unknown, le poussif Bondye), Goat parvient à surpasser sa recette initiale. A la dépasser même.

    Première pièce-maîtresse de l'album, l'introductif Talk To God donne le la. Si les trois premières minutes sont dans la droite lignée de World Music, entre lignes de guitares sahariennes, chants incantatoires et percussions tourbillonnantes, la dynamique change avec la prise de pouvoir de la basse, imprimant une orientation nouvelle au morceau. Et à la musique de Goat.

    Des bourdons synthétiques de Words aux sonorités vintage de Goatchild, une énergie plus sensuelle que chamanique suinte de ces compositions. Le psychédélisme se déguste aussi groovy et trouve son apogée avec Goatslaves, l'autre pièce-maîtresse de Commune, portée par une basse énorme et des rythmiques épileptiques. Une forme de carnaval musical qui sied mieux à Goat que sa collection de costumes. Et impose le groupe suédois en redoutable machine à danser.

     

     


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